En matière de correction, un tapuscrit devrait passer par deux étapes.
Il y a la (première) correction* (qui correspond à ma première prestation et qui doit éliminer 90 % des fautes et des coquilles).
Puis il y a la relecture*, celle qui nous intéresse ici. À ce stade, vous avez donc passé la première correction et votre tapuscrit est en principe mis en page (par un graphiste ou par vous 😊). Votre roman est presque prêt à être édité, mais vous souhaitez bénéficier d’un dernier coup d’œil expert. Cette décision est judicieuse, car des coquilles peuvent ne pas avoir été détectées en première correction.
Je vais donc revoir le texte, mais également les pages de déroulement, sans oublier la maquette, sa cohérence et sa lisibilité !
*Dans le monde de l’édition, on nomme ces deux étapes « la préparation de copie » et « la correction sur épreuves ».





Et le tarif ?
Le tarif est affiché en « signes espaces comprises » ou « sec », par pack de 1000.
Il varie selon plusieurs critères :
- la longueur du document ;
- le niveau de langue ;
- le nombre et le type de correction.
Pour chaque prestation, vous trouverez le prix minimal et le prix maximal. Le tarif est dégressif au-delà de 250 000 sec.

*En matière de correction, le 100% n’existe pas ! Muriel Gilbert, correctrice au journal Le Monde, l’écrit elle-même : « On estime qu’un bon correcteur corrige 90 % des fautes d’un texte », car « le correcteur n’est pas infaillible » !
Gilbert, M. (2019). Au bonheur des fautes : Confessions d’une dompteuse de mots. Éditions Points.