Vous avez fini d’écrire votre roman et vous souhaitez maintenant lui donner toutes ses chances en le faisant corriger par une correctrice professionnelle.
À ce stade, votre tapuscrit est déjà passé par les bêta-lectures, vous avez fini la réécriture, vous l’avez peut-être même fait corriger par votre entourage. Bref, il a été tant de fois retouché que vous finissez par ne plus voir les fautes et les coquilles !
La correction est une étape cruciale à ne pas sous-estimer, surtout si vous destinez votre tapuscrit à l’autoédition ! Un lecteur qui passe son temps à compter les coquilles dans votre texte, ce n’est pas bon signe !
La plupart des corrections doivent être effectuées à ce stade. Par conséquent, je vais vérifier de nombreuses choses !
⚠️ Attention, mon rôle n’est pas de modifier votre tapuscrit parce que je l’aurais écrit différemment, mais de servir votre texte, de le soigner ! Aussi, je justifie chacune de mes suggestions, et surtout : le choix final vous appartient !





Et le tarif ?
Le tarif est affiché en signes espaces comprises ou sec, par pack de 1000.
Il varie selon plusieurs critères :
- la longueur du document ;
- le niveau de langue ;
- le nombre et le type de correction.
Pour chaque prestation, vous trouverez le prix minimal et le prix maximal. Le tarif est dégressif au-delà de 250 000 sec.

*En matière de correction, le 100% n’existe pas ! Muriel Gilbert, correctrice au journal Le Monde, l’écrit elle-même : « On estime qu’un bon correcteur corrige 90 % des fautes d’un texte », car « le correcteur n’est pas infaillible » !
Gilbert, M. (2019). Au bonheur des fautes : Confessions d’une dompteuse de mots. Éditions Points.